01.10.2008
ロックマン sur NES (nostalgie)
Information relative au jeu:

titre original:ロックマン
langue: English
Prix: 500Wiipoint soit 5€
In the year A.D. 20XX
Dr. Light et son assistant, le Dr. Wily fabriquent 8 robots pour aider l'humanité. Le Dr. Wily jaloux du Dr. Light, vole les robots au laboratoire après les avoir reprogrammé. Seule deux robots Rock (N°001) et Roll (N°002), des robots domestiques, résistent à la reprogrammation. Rock/Megaman se propose alors pour venir en aide au Dr. Light pour sauver l'humanité. N'étant pas fait pour le combat, Le Dr. Light l'équipe d'une armure bleue et d'un Mega Buster. Pour le reste, Megaman devra s'équiper en court de route ...
Megaman est un jeu old-school. C'est à dire qu'on progresse en mourant toutes les 5 minutes. Qu'une seul façon de s'en sortir, apprendre les niveaux par-coeur. Il est l'épisode le plus dure des 8 Megaman, et fait parti du Top 10 des jeux les plus difficiles sur Nes d'IGN. Autant dire que même si le finir ne prend qu'une heure, en être capable est un vrai défi. Pas de Sauvegarde, pas de Password dans cette épisode. Eteindre la console à l'époque était vraiment frustrant. Heureusement que sur Virtual Console, la parti reste en mémoire.
Vous commence le jeu avec le choix des niveaux, ou plus exactement des 6 boss. Elecman, Bombman, Cutman, etc ... (Le nombre standard de 8 boss viendra à partir de Megaman 2). L'une des originalités de Megaman est qu'on peut récupérer l'arme des boss vaincus. Si vous tuez Cutman, vous avez le boomrang, utile pour tuer Elecman. Et quand vous avez tué Elecman, utilisé le rayon éclair pour tuer Iceman ... Je vais pas vous pondre la solution non plus. Pour résumé, la progression sera plus facile si l'on apprend à bien utiliser les armes sur les boss appropriés. Ca reste en théorie, car arriver jusqu'aux boss demande pas mal d'entraînement. Une fois les 6 boss vaincus, le Dr Willy apparaît au centre. Vous voila prêt pour la seconde parti du jeu. Car oui, tuer les boss ouvrent un long chemin de plusieurs niveaux et de boss qui s'enchaînent sans pause jusqu'au Dr. Willy qui a biensur plusieurs tranformations.
Musicalement, la série trouve ses marques avec cet épisode. Une sorte de Rock 8-bit qui colle parfaitement à l'action. Personnellement, je trouve que les musiques de Yoshihiro Sakaguchi sont mémorables sur le premier épisode, et cultissime sur le second (surtout le Stage 1 du Dr.Willy pour les nostalgiques). Graphiquement le titre tiens la route, même si c'est à partir de l'épisode 4 qu'on voit de quoi est réellement capable la Nes. Le Design général est orienté manga débile, et est donc trés loin de celui de Metroid. Pourquoi je parle de Metroid ? Car le créateur, Keiji Inafune, ne cache même pas sa source d'inspiration. Il parle aussi d'Astroboy et Cobra dans une moindre mesure.
Megaman est disponible sur la Virtual Console pour 5€ (500point), et franchement ca les vaut largement. Au total, j'ai du mettre 12h pour le finir la première fois que j'y ai joué sur NES dans les années 90-93, et environ 1h30 la deuxième (avec beaucoup de vie perdues). J'attend avec détermination le deuxième épisode sur VC qui, après le premier, ne me fait pas peur.
19:34 Publié dans Jeux vidéo (review) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : megaman, capcom, yoshihiro sakaguchi, ign
29.08.2008
わんぱくダック夢冒険 - NES (nostalgie)
Voilà, aujourd'hui, je vous invite à voyager dans le temps, plus précisément en 1989, à cette époque, un jeu nommait Duck Tales sortait des petits studios de Capcom. Mais qu'est-ce qui se cache derrière cette appellation? Eh bien, derrière ce mystérieux titre se cache le plus avare des canard de tout Canard ville, je veux parler de Picsou.
Bon, comme vous le savez Picsou est un canard avide de richesse et de trésor. Alors, celui-ci décide de partir avec ses neveux (Riri, Fifi et Loulou) et son pilote Flagada Jones faire le tour du monde à la recherche des richesses. Ceci conduit le joueur dans des lieux comme Les ruines en Amazonie, le château de Dracula en Transylvannie, des mines de diamant au cœur de l'Afrique, les hauteurs de Himalaya et pour finir, il foulera le sol de la Lune comme Amstrong en 1969 (serait-ce un clin d'œil vu que cette cartouche est sortie en 1989 soit vingt ans après cet événement).
Pour réussir sa mission, le joueur aura pour seule et unique arme sa canne, celle-ci a comme pouvoir de rebondir quand elle touche le sol, elle permet aussi de battre et d'ouvrir les nombreux coffres et d'enrichir son score. Mais voilà, après cinq minutes, le jeu perd de sa substance avec la répétition des actions et sa facilité déconcertante....
Les graphismes sont agréables à regarder avec ses couleurs pastelles et on reconnaît bien les différents protagonistes comme les personnages de soutiens et les adversaires (Oncle Gripsou ou les Raptou).
Les bruitages ne sont pas géniales par exemple quand vous donnez un coup de canne à une souche, on a l'impression de tapé sur un vieux morceau de métal rouillé tandis que la bande-son typé 8bit sont accrocheuses et elles ont tendances à resté dans la tête comme celle qui rythme votre périple en Transylvannie.
Deux mots sur la durée de vie : elle est extrêmement faible, mais cela n’a pas trop de sens de parler de durée de vie pour un jeu qui normalement ne comporte aucun système de sauvegarde et de code, ce qui oblige donc à le finir d’un trait.
Pour conclure sur « Duck Tales », il ne s’agit pas d’une licence honteusement salie et déshonorée mais d’une utilisation judicieuse du personnage de Disney pour faire un jeu moyen qui a tout de même rendu des tas d’enfants heureux lors de sa sortie. A essayer si vous possédez la Famicom pour les autres passez votre chemin, il y a rien à voir!
21:28 Publié dans Jeux vidéo (review) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : duck tales, capcom, picsou, famicom
21.08.2008
Resident Evil Zero
Voilà en ce moment entre mes lectures et autres loisirs, j'ai décidé de rallumer mon Game Cube afin de recommencer la série Resident Evil et autres jeux.
Aujourd'hui, j'ai joué à Bio hazard Zero (バイオハザード0), l'épisode sortit en 2003. Alors pour ceux qui ne connaissent pas la série cet épisode est la préquelle de la série, elle se place avant l'épisode du manoir d'Arklay sortie en 1996 sur la première Playstation.
La synopsis:
Le 23 Juillet 1998 vers 20h dans les montagnes Arklay, à côté de Raccoon City, l'Ecliptic Express est attaqué par de mystérieuses sangsues.
Deux heures plus tard, alors que l'équipe Bravo se rend au manoir Spencer, leur hélicoptère est contraint de se poser suite à une panne de moteur. Une fois au sol, elle découvre une jeep de l'armée, et deux militaires morts qui avaient pour mission de transférer un prisonnier à la base de Lexton pour son exécution : Billy Coen, un ex-lieutenant de 26 ans condamné à mort pour vingt-trois meurtres. L'équipe se sépare alors et se lance à la recherche du condamné.
Rebecca, jeune recrue, découvre le train, et manque de se faire tuer par un monstre composé de sangsues dirigées par un mystérieux inconnu. Fort heureusement, elle est sauvée par Billy Coen.
Malgré leurs différences, Rebecca va s'associer avec Billy pour sortir vivante de ce calvaire incluant de terribles combats avec des sangsues infectées, et ce nouvel ennemi important et très dangereux.
Avis personnel:
Resident Evil Zero se démarque de ses prédécesseurs sur de nombreux points, mais malgré cela il reste tout de même proche des anciennes versions, en gros tout ce qui a été réalisé avant le fameux Resident Evil IV. Le jeu est de bonne facture grâce à son mode coopération qui n'est pas dénué d'intérêt et il obligera dans quelques situations à remuer nos neurones.
Mais voilà, le scénario est pauvre, on aurait aimé avoir des révélations sur les débuts du virus T. A cela, on peut aussi porter quelques pointes critiques sur le gameplay, celui-ci est odieux de part la raideur des personnages (Rebecca et Billy) et la mauvaise gestion des objets du à la disparition des coffres.
Malgré ces quelques défauts le jeu est sauvé par une atmosphère riche en sensations avec les multiples cinématiques qui ponctuent le jeu. De plus les graphismes sublime cet atmosphère avec une OST magnifique.
Pour conclure "Resident Evil Zero" est sans doute l'épisode le plus spécial de la saga. Il renforce à la fois les défauts et les qualités propres aux "Resident Evil" de l'ancien temps (j'aime beaucoup l'expression). Côté gameplay et scénario, ce n'est pas la catastrophe, mais ce n'est pas non plus très brillant. Côté ambiance et technique, on a l'un des jeux les plus aboutis proportionnellement au potentiel de la console. En tous cas, une chose est sûre, "Resident Evil Zero" est indispensable aux fans de la série et joue dans la catégorie de ce qui se fait de meilleur en matière de Survival-Horror. En attendant "Resident Evil 5" qui décidément se fait désirer, cette genèse obtient les félicitations du jury et s'impose (amplement) comme Survival de choix dans une ludothèque. Bref, à tous ceux qui ont acheté une Wii (et Dieu sait qu'ils sont nombreux), n'oubliez pas qu'il y a un petit bonus en or qui s'appelle la compatibilité GameCube et qui pourra vous faire découvrir deux jeux Capcom exclusifs qui méritent tout, sauf d'être ignorés.
20:39 Publié dans Jeux vidéo (review) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : resident evil zero, capcom, game cube, survival horror