20.10.2008

聖剣伝説2 -Super Famicom (SNES - Nostalgie)

sd2.giftitre original:聖剣伝説2
langue de la cartouche: Japonais

Secret of Mana est le 2ème épisode d'une série de SquareSoft : Seiken Densetsu. Le premier épisode de cette série est un jeu Gameboy qui est également sorti aux Etats-Unis sous le nom de Final Fantasy Adventure et connu dans en Europe sous le nom de Mystic Quest.

Tout commence dans les alentours du village de Potos où le héros découvre une étrange épée dans un socle de pierre. En prenant cette épée, le héros ne sait pas qu'il vient de rompre le fragile équilibre entre le bien et le mal maintenu par l'arbre Mana. Du coup, de nombreux monstres vont apparaître et des désastres vont avoir lieu, à commencer par l'attaque de Potos. Du coup, bien qu'il le sauvera lui-même, le héros est banni de son village. Il devra parcourir le monde afin de réparer son erreur...

Au début de sa quête, le héros va être rejoint par deux compagnons : une jeune princesse rebelle et un elfe. Et c'est certainement là que réside l'une des plus grandes richesses de Secret of Mana au niveau du gameplay : on peut jouer jusqu'à trois joueurs simultanément. Les RPGs sont habituellement un exercice solitaire et, sur ce coup là, le jeu à plusieurs apporte une convivialité assez inédite. Bien entendu, si on joue seul ou à deux, les persos sont (correctement) dirigés par la console. Mis à part ce point, le jeu est assez classique dans son déroulement. Les magies et les armes sont de huit types différents et peuvent gagner des levels (jusqu'à neuf) au fur et à mesure de leur utilisation. Plus une arme est de niveau élevé (pour pouvoir passer au niveau supérieur, chaque type d'arme doit être forgé), plus les coups spéciaux que l'on peut faire avec sont puissants mais ils sont également plus longs à sortir. Au fur et à mesure qu'on les utilise, les magies deviennent de plus en plus puissantes et bien entendu de plus en plus impressionnantes graphiquement. Mention spéciale pour les menus en anneaux qui sont vraiment faciles d'accès et très pratiques, ils permettent en plus de ne pas rompre le dynamisme du jeu par des écrans de menus...

seiken-densetsu-2_03.pngLa réalisation de Secret of Mana est tout à fait honnête, surtout quant on sait que le jeu n'est sorti qu'en 1993 (1994 pour l'Europe). Les graphismes sont assez colorés, les monstres sont variés (bien qu'ils ne soient pas très nombreux) et correctement animés. L'animation est bonne, sans ralentissements, sans effets très spectaculaires mais on s'en passe sans problème... Les musiques ne sont pas inoubliables mais collent très bien à l'ambiance générale du soft. L'ambiance justement, est certainement l'un des gros points forts du jeu. Comme pour les épisodes de FF sur SNES, SquareSoft a réussi à donner à Secret of Mana une ambiance médiévale avec une pointe de technologie unique et particulièrement prenante. Le scénario, bien construit quoique bourré de clichés, y est certainement pour quelque chose.

La durée de vie est bonne puisqu'il faut environ 20-25 heures pour finir le jeu, ce n'est pas mal pour un Action-RPG. Les boss, par contre, sont beaucoup trop faciles une fois que l'on a découvert leur point faible, il suffit ensuite de leur balancer sans arrêt la bonne magie et c'est terminé, sans qu'ils aient eu le temps de rien faire. Il n'y a pratiquement pas de quêtes annexes non plus et c'est bien dommage...

Secret of Mana/Seiken Densetsu II est un Action-RPG de qualité exceptionnelle : son ambiance, son gameplay irréprochable, la possibilité de jouer à plusieurs et son scénario simple mais efficace sont autant d'éléments qui lui permettent d'entrer dans le panthéon des meilleurs Action-RPG de tous les temps!

01.10.2008

ロックマン sur NES (nostalgie)

Information relative au jeu:

wii.jpg

titre original:ロックマン
langue: English
Prix: 500Wiipoint soit 5€

megaman1_start.pngIn the year A.D. 20XX
Dr. Light et son assistant, le Dr. Wily fabriquent 8 robots pour aider l'humanité. Le Dr. Wily jaloux du Dr. Light, vole les robots au laboratoire après les avoir reprogrammé. Seule deux robots Rock (N°001) et Roll (N°002), des robots domestiques, résistent à la reprogrammation. Rock/Megaman se propose alors pour venir en aide au Dr. Light pour sauver l'humanité. N'étant pas fait pour le combat, Le Dr. Light l'équipe d'une armure bleue et d'un Mega Buster. Pour le reste, Megaman devra s'équiper en court de route ...

Megaman est un jeu old-school. C'est à dire qu'on progresse en mourant toutes les 5 minutes. Qu'une seul façon de s'en sortir, apprendre les niveaux par-coeur. Il est l'épisode le plus dure des 8 Megaman, et fait parti du Top 10 des jeux les plus difficiles sur Nes d'IGN. Autant dire que même si le finir ne prend qu'une heure, en être capable est un vrai défi. Pas de Sauvegarde, pas de Password dans cette épisode. Eteindre la console à l'époque était vraiment frustrant. Heureusement que sur Virtual Console, la parti reste en mémoire.
Vous commence le jeu avec le choix des niveaux, ou plus exactement des 6 boss. Elecman, Bombman, Cutman, etc ... (Le nombre standard de 8 boss viendra à partir de Megaman 2). L'une des originalités de Megaman est qu'on peut récupérer l'arme des boss vaincus. Si vous tuez Cutman, vous avez le boomrang, utile pour tuer Elecman. Et quand vous avez tué Elecman, utilisé le rayon éclair pour tuer Iceman ... Je vais pas vous pondre la solution non plus. Pour résumé, la progression sera plus facile si l'on apprend à bien utiliser les armes sur les boss appropriés. Ca reste en théorie, car arriver jusqu'aux boss demande pas mal d'entraînement. Une fois les 6 boss vaincus, le Dr Willy apparaît au centre. Vous voila prêt pour la seconde parti du jeu. Car oui, tuer les boss ouvrent un long chemin de plusieurs niveaux et de boss qui s'enchaînent sans pause jusqu'au Dr. Willy qui a biensur plusieurs tranformations.
megaman1fs8.pngMusicalement, la série trouve ses marques avec cet épisode. Une sorte de Rock 8-bit qui colle parfaitement à l'action. Personnellement, je trouve que les musiques de Yoshihiro Sakaguchi sont mémorables sur le premier épisode, et cultissime sur le second (surtout le Stage 1 du Dr.Willy pour les nostalgiques). Graphiquement le titre tiens la route, même si c'est à partir de l'épisode 4 qu'on voit de quoi est réellement capable la Nes. Le Design général est orienté manga débile, et est donc trés loin de celui de Metroid. Pourquoi je parle de Metroid ? Car le créateur, Keiji Inafune, ne cache même pas sa source d'inspiration. Il parle aussi d'Astroboy et Cobra dans une moindre mesure.

Megaman est disponible sur la Virtual Console pour 5€ (500point), et franchement ca les vaut largement. Au total, j'ai du mettre 12h pour le finir la première fois que j'y ai joué sur NES dans les années 90-93, et environ 1h30 la deuxième (avec beaucoup de vie perdues). J'attend avec détermination le deuxième épisode sur VC qui, après le premier, ne me fait pas peur.

10.09.2008

ハイスクール奇面組 - Master System (Nostalgie)

im2.jpgAujourd'hui, je vous invite à découvrir un jeu sur Master System sortie en 1986!

Le collège fou fou fou toute ma jeunesse, comme la Master System… Hein ??? Comment ça, vous ne voyez pas ce qu’est le collège fou fou fou, rappelez-vous un dessin animé, qui passait dans le Club Dorothée, avec la bande des joyeux loufoques, composée de Rei leur chef (qui est rester un grand enfant), Ted (Mr gros catcheur poilu), Jeannot (obsédé par les filles), Jim (un estomac sur deux jambes) et Dan (quelque peu efféminé) possédant tous des visages ingrats et un humour dévastateur, toujours accompagnés de Laura et Julie. Enfin vous voyez ce que c’est. Cette Série à succès au Japon durant le milieu des années 80 a eu droit a son adaptation sur notre très chère Master System (ainsi que sur MSX2), Le jeux sortit en avril 1986 au prix de 5000 Yens (environ 35 euro) et pour les 20 ans du jeu, je vous propose une petite critique du soft en question.


im4.jpgTout commence quand la bande des joyeux loufoques veulent faire une farce à Laura et Julie, en leur faisant un kimen flash (une sorte d’enchaînement de grimace avec changement de couleur du visage). Ceci provoque un malaise à Julie ! De peur des représailles de Julie, les loufoques s’enfuient se cacher dans l’école. Vous vous retrouvez en plein milieu de l’établissement dans la peau de Laura, envoyée par Julie pour retrouver les loufoques. Le collège dans le jeu se compose de huit classes (A-H), la salle de musique, la salle de science, l’infirmerie, la cantine, la salle des professeurs, la bibliothèque et le bureau du directeur, donc le but du jeu est de retrouver chacun des loufoques se trouvant dans l’une de ces salles. Une fois trouvé vous devrez leur tendre un piège (en rapport avec leur faiblesse) pour pouvoir les attraper avec une corde. Pour cela, vous devrez récupérer la corde ainsi qu’une multitude d’objets dans d’autres salles en évitant les lascars du collège.

img1.jpg.gifLes graphismes sont corrects pour la machine en 1986, on reconnaît bien tous les personnages et tout est bien détaillé dans les décors. Elle est de bon niveau pour la master system. A chaque fois que vous êtes dans une salle, si vous appuyez sur le bouton A vous aurez droit entre différentes actions qui apparaissent dans une petite fenêtre (prendre, utiliser, retirer, parler et revenir au jeu). Côté bande-son, c'est toujours la même musique dans chaque salle ce qui devient un peu crispant à la longue, à part au moment où on joue avec les instruments de musique.
Pour ce qui est de la durée de vie, à moins d'être quelqu’un qui ne connaît pas le dessin animé et qui ne comprend pas le but du jeu, vu qu’on a aucun indication au début, cela peut vous prendre beaucoup de temps, voir même en rebuter plus d’uns. Mais une fois qu’on sait où se trouve les objets et savoir comment les prendre, on peut finir le jeu en moins de 10 min voir même 5.

Il vaut mieux connaître le dessin animé, voir même être fan pour apprécier pleinement ce jeu. Des petites animations sympas sont visibles si vous allez jouer des instruments de musique dans la salle de Rei, ça n’apporte rien pour le but du jeu mais c’est bien dans l’esprit du manga. Gros point négatif du jeu : c’est ça durée de vie ! Dès que l’on connait l’emplacement des objets, l’intérêt est moindre… Une fois achevé, on ne jouera sûrement plus jamais à ce petit jeu. D’où l’idée pour les développeurs de faire un collège plus grand….
Quitte à faire un jeu sur ce manga, j’aurai quand même préféré pouvoir contrôlé la bande de joyeux loufoques…. dommage !

29.08.2008

わんぱくダック夢冒険 - NES (nostalgie)

 

DucktalesNESCover1.jpgVoilà, aujourd'hui, je vous invite à voyager dans le temps, plus précisément en 1989, à cette époque, un jeu nommait Duck Tales sortait des petits studios de Capcom. Mais qu'est-ce qui se cache derrière cette appellation? Eh bien, derrière ce mystérieux titre se cache le plus avare des canard de tout Canard ville, je veux parler de Picsou.

Bon, comme vous le savez Picsou est un canard avide de richesse et de trésor. Alors, celui-ci décide de partir avec ses neveux (Riri, Fifi et Loulou) et son pilote Flagada Jones faire le tour du monde à la recherche des richesses. Ceci conduit le joueur dans des lieux comme Les ruines en Amazonie, le château de Dracula en Transylvannie, des mines de diamant au cœur de l'Afrique, les hauteurs de Himalaya et pour finir, il foulera le sol de la Lune comme Amstrong en 1969 (serait-ce un clin d'œil vu que cette cartouche est sortie en 1989 soit vingt ans après cet événement).
Pour réussir sa mission, le joueur aura pour seule et unique arme sa canne, celle-ci a comme pouvoir de rebondir quand elle touche le sol, elle permet aussi de battre et d'ouvrir les nombreux coffres et d'enrichir son score. Mais voilà, après cinq minutes, le jeu perd de sa substance avec la répétition des actions et sa facilité déconcertante....

180px-NES_Duck_Tales.pngLes graphismes sont agréables à regarder avec ses couleurs pastelles et on reconnaît bien les différents protagonistes comme les personnages de soutiens et les adversaires (Oncle Gripsou ou les Raptou).
Les bruitages ne sont pas géniales par exemple quand vous donnez un coup de canne à une souche, on a l'impression de tapé sur un vieux morceau de métal rouillé tandis que la bande-son typé 8bit sont accrocheuses et elles ont tendances à resté dans la tête comme celle qui rythme votre périple en Transylvannie.
Deux mots sur la durée de vie : elle est extrêmement faible, mais cela n’a pas trop de sens de parler de durée de vie pour un jeu qui normalement ne comporte aucun système de sauvegarde et de code, ce qui oblige donc à le finir d’un trait.

Pour conclure sur « Duck Tales », il ne s’agit pas d’une licence honteusement salie et déshonorée mais d’une utilisation judicieuse du personnage de Disney pour faire un jeu moyen qui a tout de même rendu des tas d’enfants heureux lors de sa sortie. A essayer si vous possédez la Famicom pour les autres passez votre chemin, il y a rien à voir!

26.08.2008

Castlevania 64 (Akumajou Dracula Mokushiroku)

 

Voilà, aujourd'hui je vais vous parler d'un jeu sortit en 1999 sur N64 sous la douce appellation Castlevania 64. Avant toute chose, je tiens à vous dire que ce jeu fait partie d'une longue série qui a commencé en 1986 sur la FAMICOM. Là, il s'agit du premier volet en 3D.

cava64009.jpgBon, l'histoire se répète, le Comte Dracula tente une fois encore de conquérir la Transylvannie et plus précisément la région de Wallachie. Pour s'opposer à lui et ses sbires, vous avez la possibilité d'incarner l'un des membres de la famille Belmont, c'est-à-dire  Reinhardt Schneide, ou bien un autre personnage, Carrie Fernandez. C'est une fillette de douze ans d'origine espagnole. Chacun des deux personnages possèdent des caractéristiques et des armes qui lui sont propres. Ce qui offre aux joueurs deux scénario et donc deux fins différentes.
Il faut aussi savoir que Reinhardt joue sur la force physique avec son fouet, le fameux tueur de vampire et son épée tandis que la jeune demoiselle proposera aux joueurs un peu de finesse d'une part  avec son cerveau casseur de crane mais aussi avec ses subtiles boules de feu. On notera aussi la possibilité d'effectuer des glissades ainsi que de jeter des projectiles comme dans les versions 2D.

cava64005.jpgCôté graphique, le jeu présente une 3D correcte pour l'époque, l'environnement dans lequel on évolue est coloré, les décors sont pleins et dune grande profondeur de champs ce qui est rare dans les anciens jeux 3D. On y croise des arbres, des rochers, des torches et bien sûr des meubles. De plus, le joueur avait la joie de progressé dans un environnement interactif et destructible afin d'obtenir quelques armes et bonus.
On est aussi stupéfié par la qualité des effets de lumières, du brouillard et par la gestuelle réaliste des personnages. De plus, les développeurs ont intégré au jeu trois modes de visions servant en principe à empêcher les problèmes de caméra que ce soit lors de votre progression mais aussi lors des phases de combats.
De plus Konami a décidé de conserver quelques traces des anciennes versions en incluant quelques phases de plate-formes en 3D. Mais voilà, celles-ci sont très répétitives car il s'agit de descendre et de remonter des plates-formes et de façon ponctuelle.

L'ambiance et le scénario ont une place de choix dans cette cartouche, grâce à une bande-son angoissante qui ponctue les vingt level qui constitue le scénario. On notera aussi la présence de petites cinématiques en 3D qui contribuent à l'immersion du joueur dans ce monde d'horreur.

cava64008.jpgPour ce qui est de la difficulté du soft, celle-ci est croissante, même si certains adversaires vous paraîtront invincible, mais sachez que votre équipement vous permettra d'en venir à bout facilement. De plus vous serez aidés par une petite cible rouge qui apparaîtra sur vos adversaires, ce qui facilite un peu les combats et donc réduit la durée de vie.

Pari réussi pour Konami avec ce premier Castlevania en 3D. La réalisation du soft est époustouflante et son scénario prenant et ponctuer de rebondissement en font un indispensable pour votre ludothèque (disponible uniquement en occasion de nos jours ou par émulateur mais ceci est illégal).

21.08.2008

Resident Evil Zero

REZ.jpgVoilà en ce moment entre mes lectures et autres loisirs, j'ai décidé de rallumer mon Game Cube afin de recommencer la série Resident Evil et autres jeux.

Aujourd'hui, j'ai joué à Bio hazard Zero (バイオハザード0), l'épisode sortit en 2003. Alors pour ceux qui ne connaissent pas la série cet épisode est la préquelle de la série, elle se place avant l'épisode du manoir d'Arklay sortie en 1996 sur la première Playstation.



La synopsis:

Resident_Evil_Zero_4.jpgLe 23 Juillet 1998 vers 20h dans les montagnes Arklay, à côté de Raccoon City, l'Ecliptic Express est attaqué par de mystérieuses sangsues.

Deux heures plus tard, alors que l'équipe Bravo se rend au manoir Spencer, leur hélicoptère est contraint de se poser suite à une panne de moteur. Une fois au sol, elle découvre une jeep de l'armée, et deux militaires morts qui avaient pour mission de transférer un prisonnier à la base de Lexton pour son exécution : Billy Coen, un ex-lieutenant de 26 ans condamné à mort pour vingt-trois meurtres. L'équipe se sépare alors et se lance à la recherche du condamné.

Rebecca, jeune recrue, découvre le train, et manque de se faire tuer par un monstre composé de sangsues dirigées par un mystérieux inconnu. Fort heureusement, elle est sauvée par Billy Coen.

Malgré leurs différences, Rebecca va s'associer avec Billy pour sortir vivante de ce calvaire incluant de terribles combats avec des sangsues infectées, et ce nouvel ennemi important et très dangereux.

Avis personnel:

Resident_Evil_Zero_11.jpgResident Evil Zero se démarque de ses prédécesseurs sur de nombreux points, mais malgré cela il reste tout de même proche des anciennes versions, en gros tout ce qui a été réalisé avant le fameux Resident Evil IV. Le jeu est de bonne facture grâce à son mode coopération qui n'est pas dénué d'intérêt et il obligera dans quelques situations à remuer nos neurones.
Mais voilà, le scénario est pauvre, on aurait aimé avoir des révélations sur les débuts du virus T. A cela, on peut aussi porter quelques pointes critiques sur le gameplay, celui-ci est odieux de part la raideur des personnages (Rebecca et Billy) et la mauvaise gestion des objets du à la disparition des coffres.
Malgré ces quelques défauts le jeu est sauvé par une atmosphère riche en sensations avec les multiples cinématiques qui ponctuent le jeu. De plus les graphismes sublime cet atmosphère avec une OST magnifique.

Pour conclure "Resident Evil Zero" est sans doute l'épisode le plus spécial de la saga. Il renforce à la fois les défauts et les qualités propres aux "Resident Evil" de l'ancien temps (j'aime beaucoup l'expression). Côté gameplay et scénario, ce n'est pas la catastrophe, mais ce n'est pas non plus très brillant. Côté ambiance et technique, on a l'un des jeux les plus aboutis proportionnellement au potentiel de la console. En tous cas, une chose est sûre, "Resident Evil Zero" est indispensable aux fans de la série et joue dans la catégorie de ce qui se fait de meilleur en matière de Survival-Horror. En attendant "Resident Evil 5" qui décidément se fait désirer, cette genèse obtient les félicitations du jury et s'impose (amplement) comme Survival de choix dans une ludothèque. Bref, à tous ceux qui ont acheté une Wii (et Dieu sait qu'ils sont nombreux), n'oubliez pas qu'il y a un petit bonus en or qui s'appelle la compatibilité GameCube et qui pourra vous faire découvrir deux jeux Capcom exclusifs qui méritent tout, sauf d'être ignorés.

14.08.2008

Naruto Ninja Destiny

naruto.jpgGraphiquement, Naruto passe à la 3D sur DS et le résultat est plutôt honorable. Ceci dit, le reste déçoit, les décors sont pauvres, sans vie et les séquences de furies sont longuettes et surtout obligatoire! Donc on ne peut les évités.
La jouabilité est très mauvaises, les personnages sont lents et les furies suppriment le peu d'intérêt du soft car il est possible d'éliminés les deux tiers de la barre en appuyant sur le même bouton... Et pour conclure sur la jouabilité du soft, l'écran tactile est certes bien utilisé mais malheureusement il désiquilibre le jeu en mode solo....
Côté bande-son est très mauvaise, après la musique criarde des menus le jeu nous propose lors des combats, une série de bruitages pathétiques....
Et pour conclure, la durée de vie est très courte, ceci est en partie du au mode histoire inintéressant et ce n'est pas le mode multi joueur qui sauvera ce titre complètement dénué d'intérêt.

UN TITRE A EVITE MÊME POUR LES FANS DE LA SERIE!

16.04.2008

Mario Kart Wii

1059687969.jpgVoilà, il est chez moi depuis le 10 avril et j'ai décidé de vous donner mes premières impressions.

- Graphiquement, le jeu ne subit pas de réelle amélioration, on est proche des graphismes Game Cube. Malgré cela, le résultat est satisfaisant. On notera tout de même quelques ralentissement en 50 Hz alors je vous préconise un passage immédiat en 60Hz.  

- Du côté de la jouabilité, on voit que le jeu a été adapté pour rendre le jeu accessible à tout le monde. On remarque alors que les mini-turbots ont été gardés que pour les kart, que les dérapages en automatique son à proscrire et que le "snaking" apparut dans la version DS à totalement disparu....
Ensuite, après avoir testé les trois styles de gameplay, je vous préconise l'utilisation d'une manette NGC et celle de la Wiimotte/munchuk pour les néophytes et l'utilisation du Wii Wheelsi vous recherchez de nouvelles sensations. De plus il est délicat à maîtriser, l'accessoire complique un peu la donne mais il n'en reste pas moins très fun à manoeuvrer.

- Pour ce qui est de la durée de vie, le joueur aura forte à faire car les pilotes, les véhicules et les courses bonus se débloquent au compte-gouttes. Ensuite, le jeu offre au joueur un choix entre 32 circuits (SNES, NGC, DS, GBA, Wii), sans oublier les modes multi et Wi-Fi offrant une durée de vie quasi illimitée.

- Pour finir, la bande-son propose au joueur les remix des thèmes rétros, malheureusement, je trouve les nouveaux thèmes ne sont pas marquant.  Ensuite, on retrouve avec joie la diversité des cris des personnages contribue fortement à l'ambiance déjantée de Mario Kart Wii.

Pour conclure cette petite note, Mario Kart Wii est un indispensable. Permettant de faire des courses à travers le monde et surtout de jouer avec des amis.