19.09.2008
Alive
Fiche Technique:
Année de production: 2002
Réalisateur: Ryuhei Kitamura
Acteur: Hideo Sakaki, Ryô, Koyuki
Genre: Thriller / Drame
durée: 1h35 minutes
Réalisateur:
Ryuhei Kitamura est un réalisateur, producteur et scénariste japonais. Il est né en 1969 à Osaka.
Kitamura est connu pour ces films de combat à l'épée et d'art martiaux. A 17ans, il a étudié en Australie à l'école d'Art plastique. A 19ans, il a réalisé son premier court-métrage, Exit. En 1997, il a produit et réalisé Down to Hell, en 2002 Alive, en 2003 Aragami.... On notera aussi sa participation en 2004 dans la mise en scène des cinématique de Metal Gear Solid: The Twin Snakes.
Synopsis:
Dans un futur proche, Tenshu attend l'heure de son exécution dans le couloir de la mort. Lorsque l'heure sonne, il se voit proposer un marché: ou bien il meurt comme prévu ou bien il accepte de se livrer à une mystérieuse expérience....
Avis personnel:
Ce film s'inspire d'un manga de Takahashi Tsutomu. Il met en scène un huis-clos entre deux protagonistes dans une cellule où ils vont servir de cobaye pour le gouvernement. A première vue, le film suivi la trame du manga, ce qui pourrait plaire aux fans du manga, car les scènes du film sont découpés en chapitre comme l'œuvre éponyme.
Mais voilà, le film perd de sa superbe lors des quelques échanges entre les deux protagonistes car ceux-ci ne sont pas intéressants. De plus, la psychologie des personnages ne sont pas développés. Ce qui nous laisse un arrière goût de travail bâclé.
Au final, ALIVE est un film dont le fond et la forme s'assemble mal, car comme il s'agit d'un huis clos les dialogues ont leurs importance, hors ici, on ne peut pas dire que les discussions sont développés. Le manga est-il respecté jusque dans les dialogues ? peut-être, cependant, la bande déssinée et le cinéma ont cette différence de l'image fixe et animée qui demande à ce que l'adaptation soit parfois retravaillée. Cela dit, ALIVE reste un bon film de science-fiction dont la réalisation et l'univers méritent d'être appréciés. A découvrir!
17:27 Publié dans film asiatique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ryuhei kitamura, hideo sakaki, ryo, koyuki, alive, takahaki tsutomu
19.08.2008
大菩薩峠de Kihachi Okamoto
Fiche technique:
Année de production: 1966
Résalisateur: Kihachi Okamoto
Acteur: tatsuya Nakadai, Yuzo Kayama...
durée: 119 minutes
Le réalisateur:
大菩薩峠 Dai-bosatsu tōge est un film de Kihachi Okamoto (17 février 1923 - 19 février 2005), un des grands réalisateurs japonais. Celui-ci a réalisé 24 films dont les plus connu sont Samurai Assassin (1965), The sword of doom (1966), kill! (1968) et The human bullet (1968). Dans ces oeuvres, le thème principal est la période de trouble ayant secoué le Japon du XIXème siècle.
Synopsis:
L'histoire de Sword of doom, se déroule dans le japon féodal soit en 1860 avant la disparition prochaine des samouraïs (samurai), certains comme Shimada Takahashi (Toshiro Mifune) décident d'enseigner leur art, celui de la "voie du sabre".
Tandis que d'autres refusent de se soumettre, ce qui va les plongés dans une sorte de spirale de violence comme RyunosukeTsukue (Tatsuya Nakadai) qui décide de faire partie de la milice civile, le Shinsengumi. Celui-ci est un maître dévoyé possédant une technique connue que de lui, ce qui en fait un bretteur invincible.
Avis personnel:
L'histoire de ce film met en avant la psychologie de Ryunosuke, un personnage sombre, violent n'ayant pour but que d'utilisée sa lame. On est loin de l'image du héro traditionnel montré dans ses précédentes oeuvres ceci est peut-être du à la présence d'un jeune metteur en scène qui souhaité mettre une atmosphère sombre voir fantastique au film, ce qui lui donne une intensité particulière.
La bande-originale est de bonne facture, Masaru Satô a allié magnifiquement les instruments à vent comme la flûte en bambou et les instruments à cordes.
Pour conclure, ce film est riche, beau et une véritable perle du cinéma asiatique des années 60. De plus, la fin du film est sauvage proche du crépusculaire. Bref un film à voir.
18:40 Publié dans film asiatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kihachi okamoto, the sword of dom
27.07.2008
Divergence de Benny Chan
Fiche technique:
Année de production: 2005
Résalisateur: Benny Chan
Acteur: Aaron Kwok, Ekin heng, Daniel Wu
Genre: Action/ Police
durée: 1h35 minutes
Synopsis:
L'inspecteur Suen Siu Yan est chargé de la protection d'un témoin dans une affaire de blanchiment d'argent impliquant Yiu, un businessman milliardaire. Mais, il assiste, impuissant au meurtre de ce témoin à la sortie de l'aéroport sans avoir le moindre indice sur l'identité de l'assassin.
Rongé depuis dix ans par la disparition de sa petite amie, Suen croit rêver lorsqu'il aperçoit une jeune femme qui lui ressemble à s'y méprendre mais il ne tarde pas à s'apercevoir que la mystérieuse inconnue n'est autre que la femme de l'avocat de Yiu, un certain To Hou Sang....
Avis personnel:
Bon, au début du visionnage, je fus content de savoir que ce film était l'oeuvre de Benny Chan, car j'avais apprécié New Police Story avec Jackie Chan.... Mais Malheureusement cette joie fut de courte durée.... Pourquoi?
Parce que les personnages manque de charisme, la psychologie n'est pas développé ce qui donne un scénario lent, plat et des protagonismes superficiels... Dommage car je pensais retrouver le dynamisme d'un Jackie chez la star montante (Andy Lau, Tony Leung) dans l'ex-colonnie anglaise...
Malgré cela, ce long métrage plaira tout de même à bon nombre de fans du genre. Benny Chan a su mettre en image quelques scènes d'actions, suffisamment pour créer la juste balance, seulement bien loin encore une fois de la concurrence. Notons tout de même la course entre Daniel Wu et Aaron Kwok cloturée par une chorégraphie martiale energique.
19:59 Publié dans film asiatique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : benny chan, daniel wu
21.06.2008
클래식 de Gwak Jae Yong
Fiche Technique:
Titre: The Classic (클래식)
Année de production: 2004
Résalisateur: Gwak Jae-Yong
Acteur: Kim Byeong-Ok , Son Ye-Yin , Cho In-Seong
Genre: Drame / romance
durée: 135 minutes
Le réalisateur:
Ce film est l'oeuvre du réalisateur coréen Gwak Jae-Yong né en 1959. Celui-ci a une filmographie assez important car ils comptent dix long métrages à son actif. Son premier film date de 1990 est s'intitule A Sketch of a Rainy Day, puis deux années plus tard il produit Autumn Journey, An. En 1993 il sortira Water Color Painting on a Rainy Day 2 Zelkova Tree.
Par la suite, il ne tourna plus de film avant 2001, peut être à cause de la crise économique qui avait touché le pays dans les années 1997. Donc en 2001 il produit (엽기적인 그녀) My Sassy Girl, en 2002 il réalisa (피아노 치는 대통령) Piano Playing President. En 2003, le célèbre (클래식) The Classic. La même année il sortira (내 여자친구를 소개합니다)
Wonderful days. En 2004 (내 여자친구를 소개합니다) Windstruck. Puis pour finir en 2006 il sortira deux films (데이지) Daisy et (3인3색 러브 스토리 : 사랑 즐감) 3 Colors Love Story
Synopsis:
Une jeune fille retrouve le journal intime de ses parents et leurs lettres. Basculés par de nombreux flashbacks, nous découvrirons
avec elle, la merveilleuse histoire d'amour qu'ils ont vécu.
Un amour dit "impossible" entre deux personnes de niveau social différent, qui ne devaient pas être voués a être ensemble. De la joie et de la tristesse, voila ce qui nous est proposé. D'où le titre du film
Cette jeune fille vivra elle-même sa propre histoire d'amour. Elle, qui écrit des lettres d'amour pour sa copine, et étant elle-meme amoureuse du même garçon, Arrivera t-elle a faire le premier pas ?
Avis personnel:
Super
Ce film est une belle et grande histoire d'amour à l'eau de rose. Ce film parle en fait de 2 relations amoureuses: celle de la mère et celle de la fille. On commence par celle de la fille avec plein de flash back lorsque celle ci lit les lettres d'amour du 1e amour de sa mère... Plusieurs fois on vois comment la superbe histoire d'amour de sa mère évolue...et que la sienne devient de plus en plus concret avec le superbe garçon de son lycée... Sa mère ne se marit pas avec son 1e amour hélas et on découvre à la fin que le garçon qu'elle aime est justement le fils du 1e amour de sa mère...en lui montrant le collier que sa mère a laissé au garçon d'autre fois... Dans ce film, on peut trouver sept séquences très émouvante qui feront pleurer les plus sensible d'entre nous (j'en fais parti). De plus la BO est sublime. De quoi passait de bon moment avec l'homme ou la femme de sa vie au moins pendant 135 minutes. A voir et à revoir!:
20:44 Publié dans film asiatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gwak jae-yong, the classic, kim byeong-ok, son ye-yin
08.05.2008
빈집 - Locataire de Kim Ki-duk
Fiche technique:
Titre: Locataire ( 빈집)
Distributeur: Wild Side Vidéo
Année de production: 2004
Résalisateur: Kim Ki-duk
Acteur: Moon Sung-hyuk, Lee Dah-hae, Park Jee-ah, Lee Seung-yeon
Genre: Drame / romance
durée: 88 minutes
Le réalisateur:
Kim ki-duk (né en 1960 dans la province du Kyongsan en Corée du Sud). Son parcours scolaire est classique pour un créen de cette époque. En 1969 il se rend à Séoul pour y faire ses études pui à dix-sept ans il arrête celle-ci pour devenir ouvrier. trois ans plus tard il s'engagea dans la marine puis il partira faire une 'école d'art à Paris. En 1993, il rentre en Corée est commence à s'intéressé au cinéma. Il débute par la création de scénarii puis il tournera son premier long métrage en 1996 qu'il intitule Crocodile (악어, Ag-o). Et d'autres films sortiront comme en 1998 The Birdcage Inn (파란대문, Baran daemun) , en 2000 Real Fiction (실제상황, Shilje sanghwang), L'Île (섬, Seom). En 2002<il produit The Coast Guard (해안선, Hae anseon) . L'année suivante il tournera Printemps, été, automne, hiver... et printemps (봄여름가을겨울그리고봄, Bom yeoreum gaeul gyeoul geurigo bom) et en 2004, il produisit deux long métrages le premier Samaria (사마리아, Samaria) et Locataires (빈집, Bin jip) . Ce dernier fut titré de l'ours d'argent en 2004 au festival de Berlin et en 2005 du lion d'argent à Venise.
Résumé:
Un jeune homme, Tae-Suk, place des prospectus sur les portes des maisons. Il repasse plus tard : si les publicités sont toujours présentes il en déduit que les maisons sont inoccupées et il y loge pour une nuit. Il ne vole rien, ne casse rien et va même jusqu'à nettoyer les lieux, entretenir les plantes ou encore réparer les objets cassés. Il repart ensuite, sur sa moto, après s'être pris en photo dans la maison.
Un jour, alors qu'il croyait une habitation vide, il y rencontre une femme violentée par son mari, Sun-hua. Ils s'enfuient tous les deux. La femme s'initie aux rituels du jeune homme et l'accompagne dans ses explorations d'habitations. Mais dans l'une d'entre elles, ils trouve un homme mort, qu'ils enterrent. La police les soupçonne de meurtre. Tae-Suk est incarcéré et la femme, que le mari avait signalé disparue, retourne avec lui.
Avis personnel:
Ce film possède un rythme lent dans sa scénarisation, les protagonistes princpaux ne se parlent pas entre eux. Malgré cela, ils arrivent à créer des liens affectifs entre eux. A la fin du film, on a l'impression que le héro est devenu un fantôme, car on ne le voit plus et seule sa bien aimée l'aperçoie.
Côté bande-son, seul le disque qu'il écoute rentre dans l'action. De plus, celle-ci sert aussi comme ending.
Pour conclure, ce film est à la fois lent, romantique et fantastique. Et par moment il arrivera à vous faire pleurer. Bref un chef-d'oeuvre du cinéma coréen et surtout ce film est loin des autres production du pays. A voir.
20:50 Publié dans film asiatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, kim ki-duk
18.03.2008
Un Père A Pékin
Titre:Un père à Pékin Distributeur: Eurozoom
Année de production: 2004
Résalisateur: An Zhanjun
Acteur: Fan Wei, Zhao Jun, Chen Xiaoyi
Genre: Drame
durée: 1h35 minutes
Le réalisateur:
An Zhanjun est connu pour être une vedette montante de la télévision et du cinéma chinois. Avec son téléfilm Year after Year, le cinéaste relate les changements sociologiques de la société chinoise, années après années depuis le milieu du siècle passé à sa fin où chaque épisode égal à 1 an. Le succès retentissant de cette série lui a permis d'enchaîner les longs métrages jusqu'à Un père à Pékin.
Synopsis:
Du Hongjun est un modeste gardien de parking à Pékin. Divorcé, il vit seul avec son fils. Mais plus pour longtemps, car il va enfin se marier avec Xiasong, une jolie fleuriste. Alors que le mariage est imminent, le premier mari de Xiasong, le violent Liu San, sort de prison et fait savoir qu'il s'oppose catégoriquement à cette future union. Méjugé par son fils, lâché par celle qu'il aime, harcelé par l'ancien détenu, Du Hongjun doit faire face, seul contre tous.Avis personnel:
Lors voilà, ce film est un chef-d'oeuvre utilisant l'adolescence pour décrire la sociologie d'un père. Celle-ci s'inspire de la fin du mythe du père héro, c'est-à-dire, ce que l'on ressent quand on est un petit enfant, la vision du père gentil, courageux, talentueux. Mais voilà, l'adolescence arrive est notre comportement change, on lu découvre des faille et c'est le point fort de ce film, les failles du père vu par son enfant. Un père à Pékin donne toute son ampleur à ce dernier qualificatif : celui d'un homme fragile. Du Hongjun est un homme désemparé face à son destin. Il n'a malheureusement pas toutes les qualités requises pour avoir confiance en lui. Un boulot précaire, une petite maison, un fils pas toujours facile... bref Du Hongjun a le moral à zéro. Son seul rayon de soleil est l'amour porté par Xiasong. Mais celui-ci disparaît face aux nuages orageux représentés par Liu San.Le passage du regard de Du Hongjun à son fils est un point important dans la narration, c'est à ce moment que le film prend une densité émotionnelle.
On notera qu'ici la faible place des décors dans l'oeuvre d'An Zhangjun, ceci est dû à la place importante des psychologies. On peut aussi rajouter à ceci la bande-son subtile alliant musique traditionnelle et instrument classique.
Pour conclure, ce film fait parti des chef d'oeuvre du 7ème art de la Chine continentale. On est loin es films d'art martiaux de Hong Kong. De plus, cette grande fresque sociologique laisse entrevoir les deux Chine, la traditionnelle à travers les yeux du père et la morderne à travers le comportement du fils. Un film à voir. (Ah oui, j'oubliais il faut prévoir les mouchoir car les larmes coulent à flot!)
07:52 Publié dans film asiatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film